6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 15:53
Yvonne Georgi als Salome - 1929

Yvonne Georgi als Salome - 1929

Jean Philippe Charbonnier -  La Fillette au chat, Roubaix, 1958

Jean Philippe Charbonnier - La Fillette au chat, Roubaix, 1958

Albert Kahn

Albert Kahn

Caspar David Friedrich, Man and woman contemplating the moon, 1824

Caspar David Friedrich, Man and woman contemplating the moon, 1824

4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 16:10
20th Century Fox - The Revenant

20th Century Fox - The Revenant

La terre, inondée de beauté, la lumière des grands espaces et l'infini, à perte de vue.

 

Ce sont les déserts blancs, comme l'océan du vide et du plein, l'homme qui marche seul là-bas.

 

Le monde sauvage où les éléments se déchaînent et où l'Homme n'est qu'une ombre parmi les mélancolies invisibles. Celles là mêmes qui nous ramènent à la vie, esquissent la tentation du vide, de ne plus rien savoir.

 

Qu'importe le reste du monde, qu'importe les neiges éternelles, la vie disparaît et revient ici, sous cette canopée, le monde oublié. Disparu, retrouvé, dissipé à perpétuité. Là où l'âme des mortels se confond avec celle des grands Arbres.

 

The Revenant, c'est tout cela. Dicaprio en plus, torturé tout au fond de lui et dans les espaces infinis, primitifs, vivant au pays des ombres éternelles.

 

 

Un film d'une grande beauté !

The Revenant sur FoxMovies

28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 18:28

Oscar - Sometimes

Les Oscars c'est pour bientôt, mais en attendant, voici un autre Oscar ...!

Published by Manu
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 16:09
Love

Je montais les escaliers deux par deux. La lumière du jour et ma jupe en dentelle qui dansait dans les airs. Son regard, sa main, nos mains un instant ou le ciel devenait gris et le feu était rouge. Paris n'était pas assez grande. J'aurais voulu qu'elle soit immense, que toujours le bitume se prolonge, que nos nuits soient infinies.

 

Comme le chocolat chaud encore fumant, la salade de fruits où le cœur chavire …

 

L'Amour nous mène vers la lumière, dans la nuit même car la flamme ne s'éteint jamais.

 

 

Photo: mon amoreux

Published by Manu - dans Les mots
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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 17:42
Leaving Las Vegas

 

Il y avait ces derniers mots écrits noir sur blanc et un point. Puis plus rien, rien d'autres que cinq pages blanches. Mais pourtant, en transparence, j'avais l'impression que le roman continuait de s'écrire, de s'échelonner et former de longues lignes noires sur le papier blanc. J'aurais voulu que l'histoire ne s'achève pas à ce point.

 

Leaving Las Vegas. Une femme fait le trottoir. Un type, ivrogne, perd connaissance sur ce même trottoir. C'est une histoire à ne pas y croire, une histoire ou l'amour déclare la guerre à la prostitution, à l'alcool, aux nuits frénétiques de Las Vegas.

 

J'ai aimé. Pourquoi, je ne saurais dire. Il se pourrait bien que j'ai été happé par le fil de l'histoire, conducteur entre deux personnages que rien n'oppose, que tout relie, qu'on le veuille ou non.

 

Leaving Las Vegas, un roman de John O'Brien, à qui on ne peut que penser lorsqu'on tourne les pages de son livre. Alcoolique lui-même, il mettra fin à ses jours en 1994, deux semaines après avoir appris que son roman allait être porté au cinéma.

 

Un roman noir, frénétique et romantique.

 

Lecture du moment

 

 

 

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