Je veux un tardis pour noël !

Publié le par Manu

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( une animation de Google pour changer!)

 

 

D'abord, une lueur.

 

Je songe à toutes ces épopées artistiques et brillantes que je perçois longuement à travers les murs de ma chambre. Là, la couleur se fond avec plaisir et envie dans l'atmosphère surréaliste de mes nuits. Je flotte sur un nuage étoilé et plonge ma tête dans l'espace si dense et opaque de la nuit. Un rayon de lune s'efface peu à peu de mon ciel où s’entrouvre une porte: l'infini. Poussières et étoiles. Je traverse cet océan de lumières, tout paraît alors si paisible et enchanteur. J'ai le sentiment de voler de mes propres ailes et de pouvoir passer outre les frontières.

 

Une liqueur d'un vert ou tout se confond.

 

La tasse de thé vert à la main droite, les yeux rivés sur mon carnet d'écriture, je pense à mes écrits, à des paroles de chansons, à ce que je pourrais bien y écrire. Il pleut des feuilles au dehors, parfois au dedans, des feuilles qui ne sont jamais de la même couleur, jamais éternelles. J'aimerais que l'écriture me soit éternelle, que les mots viennent d'eux-même, chaque jour, chaque nuit. Quand les cauchemars s'éveillent et font disparaîtrent des images d'une beauté sans pareille. J'aimerais que les mots raisonnent, comme un refrain qui ne s'oublie pas. Je pense à ma famille, je pense au temps, je pense que nous n'avons pas le temps de tout écrire. Alors que l'écriture vienne.

 

Une chanson qui parle d'une ligne de faille, une autre du poids du monde...

A 7h30, j'avais déjà le sublime HOWL des BRMC dans les oreilles. Quand on partait en vacances avec mes parents, il fallait que je m'occupe plus de 6h parfois...j'avais mon lecteur de cd et mes cds préférés dans mon sac à dos. HOWL en faisait parti. C'est le premier album du groupe que je me suis offert et je dois dire qu'il m'est précieux. Toutes les chansons sont belles et j'en connais chaque refrain. Alors ce matin, Howl, fault line ou encore weight of the world raisonnèrent dans mon esprit. C'est de la musique qui traverse les pensées, les idées, les chemins.

Demain je repars pour quelques jours dans le Nord. Dans le village que j'aime tant...mais sans mon amoureux que j'aime par dessus tout.

Il va falloir que j'emporte beaucoup de cds, de livres, mon cahier d'écriture...une photo de mon bien aimé.

Ah, comme j'aimerais que le TARDIS du Doctor Who existe!!!

 

 

Bonnes vacances à ceux qui en ont, prenez le temps de faire toutes ces choses dont vous avez envie :)

Apluch ;)

 

 

 


 

( Chanson pour mettre de l'ambiance chez vous ou pour danser comme un cowboy!)

Publié dans Les mots

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Young again

Publié le par Manu

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Ding Dong :)

 

Pour ceux qui ont lu les articles qui précèdent, Paul Banks, le chanteur du groupe INTERPOL, a sorti hier matin son nouvel album, sobrement appelé BANKS.

Son premier album était sorti sous le pseudonyme Julian Plenti (ah ah, le petit cachotier!) et se prénommait Julian Plenti is...Skyscraper.

Apparement, monsieur le New Yorkais semble aimer les buildings. Y'en a encore sur sa nouvelle pochette!

Son premier album était pas mal: les sons assez électro, certes, mais ils restaient dans la verve du groupe dont Popol est le leader.

Ici, pour Banks, il y a toujours cette musique électronique qui semble devenir le fin mot de tout musicien qui se respecte. Mais en mieux, tout de même. Les sons électro se mêlent très bien à sa voix ténébreuse, les accords de guitares nous entraînent dans un voyage inter galactique (ou ce que vous voulez, c'est selon ce que vous mangez ou buvez avant ). Le nouvel opus de Paul Banks m'emballe par ses sons inédits (comparé aux albums d'Interpol ou même ceux de Banks), par les effets sonores multipliés, comme testés sur cette galette. On a envie d'en écouter plus mais ...mais tout de même, il ne faudrait pas non plus nous repasser du Franck Sinatra ou bien même trop en faire avec de l'électro ( Ce qui n'apparaît pas dans les albums somptueux de Turn On ou encore même Antics. Je reste sur ma défensive, je m'accroche à mon désir de voir évoluer ce groupe et ses membres sur des accords de guitares sèches et de sons à l'électrique mémorables, comme une fan dévouée). Et le nouveau truc en ce moment pour les artistes, c'est de mettre une voix au milieu ou en fin de chanson qui parle et dit des trucs incompréhensibles ( écouter Arise, Awake pour comprendre ce que je tente de vous dire).

Un clip sort est déjà sur la toile ( merci à mon Chaminou qui me l'a trouvé!). Paul Banks voudrait rajeunir, mais en vain... il n'y a plus qu'à se venger de la jeunesse ...ah!

Je vous conseille The Base, Over my Shoulder, Young Again avec ses accords un peu hispaniques à certains moments, Lisbon, pourquoi pas ...au final, écoutez tout l'album en entier, ne faisons pas compliqué, faites-vous une idée, mais surtout, écoutez-le deux fois si vous voulez vraiment en tirer quelque chose.

Je n'attends plus que la deluxe Edition de Turn On pour écouter des inédits qui dorment encore dans les cartons d'INTERPOL.

 

Lien vers Deezer pour l'écoute de l'album ici

 

 


 

 

Qui n'a jamais rêvé de ressusciter son animal de compagnie, ou quelqu'un de sa famille ? Hum ...Tim Burton l'a fait pour nous, ou plutôt, va nous le conter sur grand écran le 31 octobre prochain. Halloween me guette! 

 

 


 

Publié dans Let's dance

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Hier, le rouge.

Publié le par Manu

 

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Le vent se levait et quelques feuilles tombaient. Du jaune, du orange, du rouge, ce rouge si intense qui danse sous la lumière du soleil. Un rouge profond, envoûtant qui me rappelle la douceur d'une pomme bien mure, charnue. Nous traversions quelques chemins pour nous enfoncer rapidement à travers champs. Des vaches nous regardaient passer, quelques oiseaux virevoltaient çà et là et l'odeur délicate de la campagne embaumait les allées de baies sauvages. Des touches de couleur, du vert émeraude, du jaspe, un ciel turquoise. Pas un bruit, juste quelques beuglements au loin, des oiseaux qui farfouillent dans les feuilles mortes. C'est la belle saison pour découvrir la campagne; les arbres se dénudent et l'on voit alors apparaître des individus. C'est le bon moment pour sortir et se préparer à l'hiver. Le ciel se dévoile, le soleil perce doucement. Un petit village perdu au milieu des collines se détache des champs. L'endroit aurait paru désert s'il n'y avait pas eu ce chat noir et blanc qui nous regardait d'un air inquiet et ce chien 'gardien des lieux'. Une porte en bois vieilli, des herbes folles, le lierre qui coure sur les murs de pierres, une maison abandonnée. Plusieurs chemins onduleux s'offrent à nous: nous prendrons celui au tronc d'arbre en forme d’essain. D'ailleurs, nous ne croiserons pas des abeilles mais une invasion de coccinelles asiatiques, jaunes et oranges. Puis viennent les pommiers. Des pommes rouges et belles qui semblent vous appeler « Viens, viens me croquer » et mon amoureux «  Non, elles ne sont pas à toi... » Oui mais la tentation de la pomme rouge est telle que je ne pu résister. Une pomme embarquée plus loin, nous retournons sur notre chemin qui nous mènera à rencontrer notre chat aux yeux bleus.

«  Regarde, on était là-bas... Oh! Des biches!!!! » La campagne se dévoile sous nos yeux ébahis.

 

 

 


 

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Pour tous ceux qui connaissent et vénérent INTERPOL, le groupe sortira prochainement une édition deluxe de leur somptueux, que dire, enigmatique Turn on the bright lights. Un double cd avec en bonus les lives, d'autres pépites qui n'apparaissent malheureusement que sur Internet comme précipitate que sans doute, beaucoup de fans comme moi auront essayé de télécharger! Là, vous aurez l'embarra du choix, de quoi faire une cure d'INTERPOL pour un petit moment. Sorti le 20 novembre...

Voici un extrait de ce que vous pourrez y trouver:

 

 

 

Sinon, le 22 octobre, Paul Banks sortira son nouvel album...Aller, c'est dans quelques jours! :)

Publié dans We are free

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Eclat de noisette

Publié le par Manu

 

 

Il n'y a pas plus tard qu'hier matin, j'étais encore derrière cette fenêtre à guetter sa venue. Je l'attendais, je scrutais les ronces pendant quelques minutes à chaque heure. Et aujourd'hui, je suis encore derrière cette fenêtre à attendre...mais je sais qu'elle ne reviendra jamais.

Hier j'y croyais encore. Son beau pelage tigré de marron, crème, roux et ses yeux si doux à l'éclat de noisette me laissaient penser qu'il y avait de l'espoir. A quelque chose qui viendrait de là-haut, une aide, une réponse. J'étais tiraillée entre le desespoir et le chagrin; parce que ce n'était pas mon chat, parce que je ne le connaissais pas. Mais je voulais à tout prix le sauver, lui éviter l'inévitable, si cruel …

Deux jours durant, j'ai tenté de le connaître, de reconnaître que quelque chose n'allait pas. Dans sa façon d'être, de marcher, de manger et dans son regard. Je me souviens de ce regard, de cette souffrance déjà rencontrée il y a quelques temps. C'était dans des yeux jaunes.

Je ne savais même pas que c'était une femelle. Je ne savais vraiment rien d'elle. J'aurais voulu lui donner un petit nom, même, lui faire un petit coin rien que pour elle dans notre chambre. J'aurais voulu lui offrir de la chaleur, de la douceur, de l'amour. Sans doute ce qui lui a manqué pendant tout ce temps. Combien d'ailleurs, depuis combien de temps était-elle seule, cachée derrière ces ronces? Je ne sais pas d'où elle venait; le matin, on ne la voyait pas, elle n'arrivait qu'en début d'après midi. Elle était comme tombée du ciel.

Cette nuit encore, j'ai rêvé d'elle. J'ai rêvé qu'elle nous appellait et que, derrière elle, un petit chat noir la suivait. Il montait alors seul sur le toit et rentrait par la fenêtre. Je le mettais sur le lit pour le réchauffer. Et dehors, il n'y avait plus personne, plus l'éclat de noisette caché entre les ronces.

Elle est montée au ciel.

 

 

 

Dans ma vie de jeune fille, j'ai déjà eu 5 chats. Plus ceux que j'ai trouvé et ramené à la maison. J'ai toujours eu beaucoup de respect pour ces petites bêtes qui me le rendent bien. Et je n'arrive pas à comprendre comment des chats peuvent se retrouver aussi seuls, violentés, oubliés. Je n'arrive pas à comprendre la bêtise humaine.

Un chat abandonné ne cherchera pas à se défendre. Il cherchera plutôt une autre maison, des personnes sensibles à sa détresse où alors se laissera mourir, seul.

Il est difficile de comprendre d'où ils viennent et de savoir ce qui leur est arrivé, mais si vous trouvez un chat, si vous sentez cette détresse en lui, ne le laissez pas seul. Essayer d'en prendre soin, de le comprendre.

Un chat sait parler. Dans son regard, on comprend tout, on sait tout. Le tout est d'apprendre à le connaître.

Regardez ses yeux et il n'oubliera jamais les vôtres.

Publié dans Les mots

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