La beauté d'Ava ...

Publié le par Manu

Ava - Photo uniFrance Films

Ava - Photo uniFrance Films

C'est l'été, la plage est bondée. La lumière transperce les parasols colorés et les enfants jouent à des jeux d'enfants. Ava, elle, rêvasse, le corps inondé de cette lumière, comme absorbé, absorbant tous les rayons avant la nuit.

Je ne vais pas vous raconter le synopsis du film, la bande-annonce parle d'elle-même. Par contre, je peux vous dire pourquoi j'ai aimé ce film.

D'abord, la lumière du film est belle. Non, elle est magnifique. Et c'est très sensuel, il en émane une beauté singulière, inattendue. Car pour moi, l'adolescence ne rime pas avec « merveilleux ». L'adolescence, prémisse du monde adulte, l'inconnu, les choses curieuses de la vie. Oui, la curiosité, ce film est une curiosité. Il nous transporte dans le monde d'Ava, libre et secrète, qui va passer de l'adolescence à l'âge adulte en quelques battements de cils. Découvrir les désirs désarmants, l'amour, son corps, avoir conscience de son corps, c'est un grand pas, c'est profondément périlleux parfois. Mais Ava est l'une de ces aventurière, elle a besoin de grandir, s'émanciper peut être, découvrir la vie avant que tout ne devienne monochrome.

C'était si beau à regarder. Je pense être passée par toutes les émotions qui existent. C'était captivant, fascinant, sensuel, sexuel, pudique aussi parfois, inventif, imaginatif. Poétique.

Ce film est une petite étoile, bien lumineuse dans un monde parfois trop monochrome.

Un Long métrage de Léa Mysius

La beauté d'Ava ...

Publié dans Let the camera roll

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L'Envie de Voyage

Publié le par Manu

A 7h45, le parfum enivrant de mon shampoing me rappela un voyage en Grèce. L'océan était là, à perte de vue, le soleil noyait ses rayons chauds dans l'eau claire du tout Corinthe. Corinthe, la peau dorée au coucher du soleil, vers les hautes tiges arides où s'efface le passé, la chaleureuse odeur d'amandiers.

Tout cela s'imprègne encore dans mes cheveux vanillés, évoquant pour moi de doux moments, Oh ! Si lointains maintenant.

 

«  Voilà, c'est tout. Ne trouves-tu pas que ce voyage fut très beau ? Des îles ? Nous en aborderons. Tu marcheras, nous danserons, le monde nous est à découvrir. Des forêts épaisses viendront où nous construirons des châteaux, et nous rirons encore beaucoup quand ces forêts s'évanouiront. La terre chantera comme une toupie, dont nous tirerons la ficelle d'or. »

Georges Limbour, le Calligraphe, 1958.

 

Grèce

Photo: by Beyond 1000.

Publié dans We are free

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