La bûche!

Publié le par Manu

    DSCN2359-copie-1.JPG

 

Joyeux Noël à tous!

 

Voici la sainte bûche de Noël de mon Papa... recette secrete!

Partager cet article

Repost 0

Coucher de soleil

Publié le par Manu

DSCN2348
 
 
 
 
Je somnole, j'ai vu le soleil se coucher, devenir rose puis rouge et tout devenir gris. Le jour s'est éteint et je peine à remonter à la source, à différer les contre-sens, les abnégations. J'ai peur de ne pas y voir clair, comme quand on prend le chemin inverse alors que tout nous ai donné, que le plan est devant nous. C'est peut être le début de l'austérité, d'un nouveau cycle... celui des Mayas en est un. J'ai vu le soleil se lever sur l'océan, j'ai vu un bateau brûlé sur le port, l'insurmontable oubli de ce qui n'est pas que dérisoire et puis le reste … des coquillages par milliers sur une plage abandonnée, des morceaux de choses que l'on a jeté, qui se sont perdues dans la mer et que celle-ci a rejetée. Tout périt ou presque, ces choses là nous reviennent et nous les détestons. Nous voudrions les balancer à nouveau, qu'elles soient détruites et après? Je voudrais rester sur cette plage inerte, comme perdue d'un autre monde, le mien. Je contemple la mer, je décide de ce qui va et n'ira jamais. La lumière n'ira jamais. Les photographies prises seront toujours prisonnières d'un fond de brouillard qui ne mène nulle part. Et les chemins à la dérive que l'on crée en passant par là ne vont pas loin non plus. A la dérive, les continents, ceux qui nous encerclent et nous dévorent, se dévorent. Le monde ne tourne pas rond, nos têtes sont trop plates et nos cœurs ne cessent de se noyer. Le mien est enveloppé d'un long silence, d'une dune infranchissable. Pourtant, dans l'eau qui reste à marée haute, je perçois des silhouettes, un regard furtif mais aimant, celui de mon amour, celui pour qui je vis. Il n'y a pas d'autres lumières que celle ci, pas d'autres phares qui puissent nous mener bien loin que l'amour. L'amertume des jours malheureux se dissipent et le reste, la quintessence de l'être si adoré reprend le dessus. C'est pour çà que je ne marche pas droit, c'est pour lui que je m'oublie sur le sable mouvant sous mes pas.
 
Au loin, des vagues se jettent contre les rochers. Les voiles deviennent invisibles à l’œil mais pourtant, un phare semble se confondre dans le creux des vagues...
 
 
 

Publié dans Les mots

Partager cet article

Repost 0

Le vague à l'âme de l'ampoule

Publié le par Manu

DSCN2325.JPG

 

 

Sur le port, un bateau de pêche échoué, brûlé. Il n'en reste pas grand chose et quelques curieux s'approchent. Que l'on parait petit à côté d'un tel monument! L'hélice est toujours là, des algues l'entourent et bientôt cette curiosité partira rejoindre d'autres échoués, d'autres vieux bâteaux.

 

Le soleil, comme par miracle, sur la jetée, sur cette plage abandonnée. Je marche seule en cherchant quelques objets, une ampoule par exemple. Le verre diffuse encore la lumière de ce jour naissant ... mais d'où vient-elle ? Elle a sans doute traversée l'océan sans se casser au creux de nombreux rochers. Quel périple pour une ampoule! Elle a flotté et s'est retrouvée là, au milieu des algues, des autres laissés pour compte que l'on ne verra plus au couché du soleil. La lumière disparaîtra et l'océan sera de nouveau calme, transportant de nouveaux échoués vers nos côtes mordorées.

 

 

DSCN2333.JPG

Publié dans We are free

Partager cet article

Repost 0

Noir et blanc de l'océan

Publié le par Manu

DSCN2310
 
 
Au bord de l'océan, c'était la drâche comme on dit dans le Nord. C'était la pluie battante mais çà ne nous a pas empêché de nous promener au bord de l'eau, si proche de cette mer déchaînée. Des vagues hautes qui refoulaient sur le sable mouillé quelques débris que la mer n'a pas digérée. Des plastiques, des bouts de bois, des boîtes de Ricoré...J'aurais voulu avoir sur moi un sac plastique pour tout nettoyer mais aussitôt, d'autres choses seraient revenues. Mais les mouettes continuent de voler, libres et légères, les oiseaux migrateurs se balancent aux creux des vagues et les coquillages sont comme semés par quelques vagues chatouillant nos pieds.
 
 
DSCN2302
 
A la lisière de la forêt, tout se mélange, la pluie, le vent, les odeurs. Le pin et ce parfum si fin de la sève, où peut être celui d'une fleur imaginaire. Nous passons par des allées vertes de mousse, de plantes qu'on ne trouve qu'ici et tout à coup, tout devient nouveau. Ce n'est plus cette même grisaille, c'est le bleu de l'océan qui s'affirme, qui s'étend devant nous et qui nous renvoie aux souvenirs de cet été, ensoleillé.
 
 
Parlons-en:
 
 
 Miles Lappeman élève des rhinocéros (en haut, à gauche). Chumlong Lemtongthai les chasse. Il a été condamné à quarante ans de prison. Ci-dessus, la dépouille de Longhorn, femelle de 24 ans.
 Photo: Ouest France
 
J'ai lu un article sur le massacre des rhinocéros en Afrique du Sud. Chaque année, des centaines de rhinocéros sont abattus pour leur unique corne vendue dans les pays asiatiques comme le Vietnam à des fins thérapeutiques. En 2010, 330 bêtes ont été tuées et cette année, depuis janvier, c'est 630 rhinocéros qui ont été chassés pour leur corne. Comment lever l'embargo, comment faire évoluer les mentalités de ces pays qui ne jurent que par ces produits animaux ? Les autorités en Afrique du Sud font tout ce qui est en leur pouvoir mais les pays asiatiques ferment les yeux...
J'ai envie de dire: quel monde de cons.
 
 
 
Musique:
ALT-J, oh oui! 
 
 

Partager cet article

Repost 0